Les canards de mer forment un univers à part dans la sauvagine québécoise. Eider à duvet, macreuses, harelde kakawi et harles fréquentent l’estuaire et les eaux salées du Saint-Laurent, souvent lorsque les marais intérieurs commencent déjà à geler. Leur chasse est spectaculaire, mais elle exige davantage qu’un bon camouflage et quelques appelants : il faut comprendre le vent, le courant, les marées, les trajectoires d’oiseaux et surtout les risques propres à la grande eau froide.
Ce guide présente les principales espèces chassables, les districts côtiers, les périodes 2026-2027, les techniques courantes, l’équipement à prévoir et les erreurs à éviter. Les règles pouvant changer d’une année à l’autre, l’abrégé fédéral en vigueur demeure toujours la référence avant une sortie. Il complète notre guide complet de la chasse au canard au Québec.
Sommaire
Comprendre les canards de mer
Contrairement aux canards barboteurs, qui se nourrissent surtout en basculant en eau peu profonde, les canards de mer s’immergent complètement. Ils utilisent leurs pattes et, chez plusieurs espèces, leurs ailes pour progresser sous l’eau et atteindre mollusques, crustacés, poissons ou autres invertébrés.
Cette spécialisation explique leur présence dans les baies, les estuaires, les secteurs rocheux et les eaux côtières. Elle explique aussi leur corps compact, leur plumage dense et leur capacité à demeurer dans des conditions qui repoussent déjà une grande partie des chasseurs de marais.
En migration et en hivernage, plusieurs espèces se déplacent en lignes basses au-dessus des vagues ou se rassemblent en radeaux. Elles utilisent les mêmes corridors selon le vent, les hauts-fonds, la nourriture disponible et l’état de la mer. Une bonne chasse commence donc souvent bien avant l’installation : observation à distance, lecture des déplacements et choix d’un secteur où la récupération demeure réaliste.
Canards de mer ou canards barboteurs : quelles différences ?
| Critère | Canards de mer | Canards barboteurs |
|---|---|---|
| Habitat dominant | Estuaire, baies, littoral et grande eau | Marais, étangs, rivières et champs |
| Alimentation | Mollusques, crustacés, invertébrés et parfois poissons | Graines, végétaux, insectes et petits invertébrés |
| Façon de se nourrir | Plongée complète | Bascule en eau peu profonde |
| Déplacement | Lignes basses, radeaux, corridors côtiers | Vols entre reposoirs, marais et zones d’alimentation |
| Chasse typique | Passe côtière, bateau, longues lignes et layout | Cache de marais, appelants en petits groupes, champs |
| Enjeu majeur | Sécurité et récupération sur l’eau froide | Camouflage, approche et lecture du marais |
| Goût de la chair | Souvent plus foncé et plus prononcé | Généralement plus doux |
Reconnaître les principales espèces
L’identification doit être faite avant le tir. La lumière, la distance et une mer agitée réduisent les détails visibles. La silhouette, la taille, le patron de vol, les marques de l’aile et la forme du bec deviennent alors plus fiables que la couleur seule. Pour distinguer eiders, macreuses et garrots, voyez notre guide pour reconnaître les canards du Québec.
L’eider à duvet

Source : HWW
L’eider à duvet est le plus imposant des canards de mer couramment observés dans l’Est. Le mâle adulte présente un dos blanc, des flancs sombres, une calotte noire, des nuances verdâtres à la nuque et un long bec en coin qui prolonge le front. La femelle est brun chaud, fortement barrée. L’espèce fréquente surtout les côtes rocheuses et plonge pour arracher moules et autres coquillages. Son gabarit, son plumage dense et son endurance imposent des tirs raisonnables et une récupération rapide.
Les macreuses

Source : Animalia
Trois espèces peuvent être rencontrées. Le mâle de la macreuse noire est presque entièrement noir, avec une protubérance orangée ou jaunâtre à la base du bec. La macreuse brune est plus grande et montre une tache blanche très visible dans l’aile, particulièrement en vol ; le mâle porte aussi une petite marque blanche près de l’œil. La macreuse à front blanc présente chez le mâle un bec massif et coloré ainsi que des marques blanches sur le front et la nuque. Les macreuses voyagent souvent en longues lignes et plongent en groupes sur les bancs de coquillages.
La harelde kakawi

Source : Animalia
Plus petite et plus agile, la harelde kakawi se distingue par son plumage contrasté et, chez le mâle adulte, par de longues rectrices effilées. Son apparence change au fil des saisons, ce qui peut compliquer l’identification. Ses vocalisations roulantes portent loin sur l’eau. C’est une plongeuse remarquable qui utilise autant les secteurs côtiers que certains grands plans d’eau pendant la migration.
Les harles

Source : Animalia
Le grand harle, le harle huppé et le harle couronné possèdent un bec étroit et dentelé, adapté à la capture de poissons. Le harle huppé est particulièrement associé aux eaux côtières. Leur silhouette allongée, leur vol rapide et leur tête souvent huppée aident à les reconnaître. Leur régime piscivore donne généralement une chair plus marquée, ce qui explique qu’ils soient moins recherchés à table.
Les garrots : une identification à prendre au sérieux

Source : Animalia
Le Garrot à œil d’or et le Garrot d’Islande peuvent fréquenter les mêmes eaux que les autres plongeurs. La population de l’Est du Garrot d’Islande est vulnérable au Québec et l’espèce est préoccupante au fédéral. Pour 2026-2027, la limite est d’un seul Garrot d’Islande par jour et d’un seul en possession. L’Arlequin plongeur, autre espèce préoccupante, ne possède aucune saison de chasse. En cas de doute, il faut s’abstenir.
| Espèce | Repères rapides | Milieu fréquenté | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Eider à duvet | Très grand ; mâle noir et blanc ; bec en coin | Côtes rocheuses, îles, baies | Gros oiseau robuste ; récupération rapide |
| Macreuse noire | Mâle noir, bouton orangé au bec | Eaux côtières et baies | Femelles brunes plus discrètes |
| Macreuse brune | Grande ; large tache blanche dans l’aile | Côte et grande eau | Marque alaire utile en vol |
| Macreuse à front blanc | Bec coloré massif ; blanc front/nuque chez le mâle | Côtes, baies et estuaires | Silhouette proche des autres macreuses |
| Harelde kakawi | Petite ; mâle à longue queue ; plumage variable | Côte et grands plans d’eau | Plumage saisonnier changeant |
| Harles | Bec fin dentelé ; corps allongé | Eau douce et côte | Régime piscivore |
| Garrot d’Islande | Tête anguleuse ; croissant facial chez le mâle | Estuaire, surtout rive nord | Maximum de 1 ; identification indispensable |
| Arlequin plongeur | Petit canard sombre à motifs blancs | Rivières rapides et littoral rocheux | Aucune saison de chasse |
Ces espèces closent la saison : suivez la migration des canards.
Où chasser les canards de mer au Québec ?
La chasse côtière se concentre surtout dans les districts fédéraux B, E et G. Ces districts ne correspondent pas exactement aux zones provinciales de chasse : il faut donc consulter la carte officielle plutôt que se fier uniquement au nom d’une région.
| District | Secteurs généraux | Particularité |
|---|---|---|
| B | Côte-Nord, incluant notamment le secteur de Sept-Îles | Seul district avec prolongation jusqu’au 5 février dans une partie du territoire |
| E | Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, baie des Chaleurs et portions de l’estuaire | Saison régulière des canards ; restrictions locales visant certains garrots |
| G | Terres et eaux des Îles-de-la-Madeleine | Prolongation hivernale eiders et hareldes jusqu’au 14 février |
Saisons 2026-2027 : les dates à retenir
Les périodes ci-dessous résument les règles utiles au sujet des canards de mer. Elles ne remplacent pas l’abrégé officiel, notamment pour les limites précises, les exclusions locales et les autres espèces.
| District | Périodes principales 2026-2027 | Précisions |
|---|---|---|
| B | 12 septembre au 26 décembre selon les segments de saison | Du 27 décembre au 14 janvier : eiders et hareldes seulement. Du 15 janvier au 5 février : mêmes espèces, uniquement à l’ouest de la rivière Natashquan. |
| E | 12 septembre au 20 octobre, puis 21 octobre au 26 décembre | Pas de prolongation particulière pour les eiders ou hareldes. Restriction locale visant les garrots dans la ZCP 21 et 100 m au-delà. |
| G | 26 septembre au 26 décembre selon les segments de saison | Du 26 septembre au 31 octobre, eiders et hareldes fermés. Du 27 décembre au 14 février : eiders et hareldes seulement. |
La limite générale est de six canards par jour, avec des sous-limites applicables à certaines espèces. Le maximum en possession est généralement de dix-huit canards. Vérifiez toujours la version officielle de l’année visée avant de préparer votre sortie.
Réglementation : ce qu’il faut vérifier avant de partir
- Détenir un permis fédéral valide de chasse aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier.
- Avoir le Timbre sur la conservation des habitats fauniques du Canada sur le permis.
- Respecter les dates, les districts, les limites quotidiennes et les maximums en possession.
- Utiliser et posséder uniquement de la grenaille non toxique pour cette chasse.
- Ne jamais tirer un Arlequin plongeur : aucune saison de chasse n’est ouverte pour cette espèce.
- Respecter la sous-limite d’un Garrot d’Islande et les fermetures locales qui visent les garrots dans certaines portions de l’estuaire.
- Vérifier les règles relatives aux armes, au transport, aux réserves nationales de faune et aux accès locaux.
Pour les documents requis, voyez notre guide pour obtenir son permis de chasse au Québec.
Techniques de chasse en grande eau
Longues lignes d’appelants et chasse en layout
Sur la grande eau, quelques appelants isolés se perdent rapidement dans le paysage. Les chasseurs utilisent donc souvent de longues lignes, parfois plusieurs, pour imiter un groupe en alimentation et créer une trajectoire d’approche. Le nombre d’appelants dépend du secteur, de la visibilité, du bateau et de l’espèce recherchée. Une installation modeste mais cohérente vaut mieux qu’un déploiement trop lourd à récupérer si la météo tourne.
Le layout est une embarcation très basse dans laquelle le chasseur se dissimule près de la zone d’appelants. Cette technique offre une visibilité remarquable, mais exige un bateau d’accompagnement, une équipe coordonnée et une météo compatible. Elle ne doit pas être improvisée.
La chasse à la passe depuis la côte
Une pointe rocheuse, un cap ou un passage entre deux secteurs d’alimentation peut permettre d’intercepter les oiseaux sans quitter le rivage. Cette approche demande de repérer les corridors de vol, de tenir compte du vent et de choisir un poste qui permet une récupération sécuritaire. Les rochers mouillés, la glace et la marée peuvent toutefois transformer un accès simple au lever du jour en retour difficile quelques heures plus tard.
Lire le vent, le courant et les trajectoires
Les oiseaux cherchent généralement à se poser face au vent, mais le courant peut déplacer l’ensemble de la ligne d’appelants et modifier la zone de tir. Avant d’ancrer, observez plusieurs passages. Cherchez le point commun entre les trajectoires plutôt que de vous installer au premier endroit accessible. Gardez aussi une voie libre pour la récupération et pour le retour du bateau.
Équipement essentiel pour une sortie côtière
Arme et munitions
Le calibre 12 demeure le choix le plus courant. Les canards de mer sont souvent lourds et densément emplumés ; une grenaille non toxique adaptée, généralement de taille BB à no 2 selon l’espèce, la distance et la cartouche, est souvent privilégiée. Le choix doit toujours favoriser des tirs efficaces à portée raisonnable. Vérifiez également la capacité légale de l’arme pour la chasse aux oiseaux migrateurs. Pour choisir, voyez notre guide pour choisir sa première arme de chasse.
L’eider est robuste : choisissez une grenaille adaptée dans notre guide des cartouches de sauvagine.
Sécurité et navigation
- Vêtement de flottaison individuel porté en tout temps.
- Embarcation conçue pour les conditions prévues et chargée raisonnablement.
- Moteur entretenu, carburant suffisant et moyen de propulsion de secours lorsque pertinent.
- Ancre et ligne adaptées à la profondeur, au fond, au vent et au courant.
- Radio VHF marine lorsque la zone et l’éloignement le justifient.
- Téléphone protégé dans une pochette étanche, sans en faire l’unique moyen de communication.
- GPS ou système de navigation, carte du secteur et repères de retour.
- Trousse de premiers soins, lampe, couteau, outils, corde et matériel de signalisation.
- Vêtements contre le froid et l’immersion, avec rechange sèche protégée de l’eau.
Sur l’habillement, voyez nos conseils de vêtements de chasse selon la saison.
Appelants et récupération
Les lignes doivent être préparées avant la sortie : attaches fiables, poids adaptés, rangement qui évite les nœuds et méthode claire pour la mise à l’eau. Un chien rapporteur expérimenté peut être utile, mais il ne doit jamais être envoyé dans une mer ou un courant qui le met en danger. Dans certaines conditions, une récupération en bateau est plus appropriée ; dans d’autres, le tir doit simplement être évité.
Sécurité sur l’eau : aucune récolte ne justifie un risque inutile
La chasse aux canards de mer combine eau froide, vent, vagues, rochers, glace et parfois faible visibilité. Une chute qui serait banale en septembre sur un petit étang peut devenir critique au large en décembre. Le choc thermique peut perturber la respiration dès les premières secondes, bien avant l’hypothermie.
- Consultez la météo marine, pas seulement la météo terrestre.
- Évaluez le vent prévu, les rafales, la direction, la visibilité et l’évolution des conditions.
- Préparez un plan de sortie et transmettez-le à un proche.
- Ne chassez pas seul en grande eau.
- Déterminez à l’avance les conditions qui provoqueront l’annulation ou le retour.
- Ne surchargez pas le bateau avec trop d’appelants, d’équipement ou de personnes.
- Gardez l’arme déchargée pendant les déplacements et manipulations qui l’exigent.
- Ne poursuivez pas une récupération si elle expose l’équipage à un danger disproportionné.
Les erreurs fréquentes des débutants
Sous-estimer la mer
Une journée commence parfois dans un calme trompeur. La mer peut se lever rapidement, surtout lorsque le vent s’oppose au courant. Fixez une limite claire avant le départ et respectez-la.
Tirer trop loin
Au ras de l’eau, la perspective fausse les distances. Les oiseaux blessés peuvent plonger, dériver et devenir très difficiles à récupérer. La discipline de tir est donc une question d’efficacité, d’éthique et de sécurité.
Installer les appelants sans observer
Une belle installation placée hors du corridor ne produit rien. Prenez le temps de regarder les oiseaux, le vent et le déplacement des radeaux avant de déployer tout le matériel.
Confondre les espèces
Les femelles et les immatures sont plus difficiles à différencier que les mâles adultes. Apprenez les silhouettes, les marques alaires et les patrons de vol, puis renoncez au tir lorsque l’identification n’est pas certaine.
Négliger la récupération
La question n’est pas seulement : « Puis-je atteindre cet oiseau ? » Il faut aussi demander : « Pourrai-je le récupérer sans mettre quelqu’un en danger ? »
Préparer trop de matériel
Une grande ligne d’appelants est utile uniquement si elle peut être installée et récupérée efficacement. Une météo qui se dégrade n’est pas le moment de démêler des dizaines de mètres de corde.
En cuisine : apprêter une chair au goût plus prononcé
La chair des canards de mer est souvent foncée et plus marquée que celle des barboteurs. L’alimentation marine, la graisse et la qualité du traitement après la récolte influencent fortement le résultat. Il faut refroidir rapidement l’oiseau, travailler proprement et retirer les parties endommagées.
Le parage de la graisse et de la peau peut atténuer les saveurs les plus fortes, particulièrement chez les espèces piscivores. Les poitrines peuvent être marinées, saisies rapidement lorsqu’elles s’y prêtent, utilisées en tartare selon des pratiques sanitaires rigoureuses, ou intégrées à des préparations hachées, fumées ou épicées. L’eider possède ses adeptes ; les harles demeurent généralement les moins appréciés.
FAQ — Chasse aux canards de mer au Québec
Quels canards de mer peut-on chasser au Québec ?
Selon les saisons et les districts, les espèces rencontrées comprennent notamment l’eider à duvet, les trois macreuses, la harelde kakawi et les harles. L’Arlequin plongeur ne possède aucune saison de chasse. Le Garrot d’Islande est soumis à une limite stricte.
Quand se termine la saison des eiders et des hareldes kakawis ?
Pour 2026-2027, la chasse se prolonge jusqu’au 5 février dans la partie du district B située à l’ouest de la rivière Natashquan, et jusqu’au 14 février dans le district G. Ces prolongations visent uniquement les eiders et les hareldes kakawis.
Peut-on chasser les canards de mer depuis le rivage ?
Oui, la chasse à la passe depuis une pointe, un cap ou un secteur rocheux est possible lorsque l’accès, le tir et la récupération sont légaux et sécuritaires.
Quelle grenaille utiliser pour l’eider ?
Une grenaille non toxique de taille suffisante est généralement recherchée pour cet oiseau robuste ; l’acier BB à no 2 est souvent cité selon la cartouche et la distance. Le tir doit rester à portée raisonnable et correspondre aux performances réelles de l’ensemble arme-cartouche.
Le plomb est-il permis ?
Non pour la chasse aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier au Québec, à l’exception réglementaire de la bécasse. Pour les canards de mer, utilisez uniquement de la grenaille non toxique.
Faut-il un bateau ?
Pas toujours. Certains secteurs se chassent du rivage. En grande eau, un bateau adapté est souvent nécessaire, et la technique du layout exige en plus un bateau d’accompagnement et une équipe expérimentée.
Combien d’appelants faut-il ?
Il n’existe pas de nombre universel. Une petite installation bien positionnée peut fonctionner près du rivage, alors que la grande eau demande souvent plusieurs longues lignes. La sécurité, la capacité du bateau et la rapidité de récupération doivent limiter le déploiement.
Un chien rapporteur est-il nécessaire ?
Non. Un chien bien entraîné peut toutefois faciliter la récupération. Il ne doit jamais être envoyé dans une eau, des vagues ou un courant qui dépassent ses capacités.
Pourquoi la viande a-t-elle un goût plus prononcé ?
Non. Un chien bien entraîné peut toutefois faciliter la récupération. Il ne doit jamais être envoyé dans une eau, des vagues ou un courant qui dépassent ses capacités.
La chasse aux canards de mer est-elle dangereuse ?
Elle comporte des risques réels liés à l’eau froide, au vent, aux vagues, à la glace et à l’éloignement. Une embarcation adaptée, un VFI porté, un plan de sortie et la capacité de renoncer sont essentiels.
Une chasse d’exception qui demande de la préparation
La chasse aux canards de mer prolonge la saison dans des paysages spectaculaires, mais elle ne pardonne pas l’improvisation. L’identification, le choix du secteur, le positionnement des appelants, la qualité du tir et la récupération forment un seul ensemble. La sécurité doit rester le premier critère de toutes les décisions.
Avant votre prochaine sortie, consultez l’abrégé officiel, préparez votre équipement, observez la météo marine et revenez au guide complet de la chasse au canard au Québec ainsi qu’à notre calendrier de préparation de la chasse d’automne pour compléter votre préparation, des marais jusqu’à la grande eau.



